Investissement durable
Notre ambition est claire : aligner le portefeuille sur une trajectoire compatible avec l’Accord de Paris. En 2024, la température de portefeuille ressort à 2,7 °C (méthodologie Carbon4Finance) et l’empreinte carbone consolidée (scopes 1‑2‑3, périmètre analysé) baisse de 20 % par rapport à 2023. En gestion directe obligataire privée, l’objectif de ‑50 % (scopes 1‑2, base 2020, horizon 2030) a été atteint par anticipation. Parallèlement, nous mobilisons des capitaux vers la transition à travers des obligations vertes, des fonds climat et des opérations immobilières performantes, afin de concilier rendement, gestion des risques et contribution tangible à la décarbonation.
Nos exclusions structurent la sélectivité de long terme : sortie du charbon thermique d’ici 2030, exclusion des entreprises en expansion sur l’ensemble des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz) et sortie des hydrocarbures non conventionnels à horizon 2030.
Des exceptions strictes sont prévues lorsque les financements prennent la forme d’obligations vertes ou s’inscrivent dans des plans de transition crédibles. Cette discipline se traduit par une exposition résiduelle très faible aux énergies fossiles : moins de 1 % au charbon et moins de 2 % au pétrole et gaz sur l’ensemble du portefeuille consolidé.
Nous avons formalisé une stratégie biodiversité articulée autour de deux axes : réduire les impacts et financer des solutions (obligations et fonds pertinents), avec des exclusions ciblées, par exemple l’huile de palme non RSPO au‑delà d’un certain seuil. Notre approche double matérialité s’appuie sur l’outil ENCORE, qui met en évidence un impact fort ou très fort pour 16 % des encours et une dépendance forte ou très forte pour 24 %, et sur l’empreinte BIA‑GBS (MSA.m²/€) qui confirme le rôle déterminant du climat et de l’usage des sols. Ces diagnostics guident nos plans d’atténuation et nos priorités sectorielles pour une trajectoire cohérente avec les enjeux du vivant.
En 2025, nous poursuivrons l’alignement du portefeuille sur une trajectoire compatible avec l’Accord de Paris, accroîtrons progressivement la part d’actifs ESG‑climat sans compromis sur l’ALM, et affinerons la mesure des risques biodiversité (eau, déforestation) ainsi que le reporting au titre de la Taxonomie et de la SFDR. Cette dynamique d’amélioration continue des marchés financiers aux actifs immobiliers et aux mobilités du quotidien ancre durablement notre rôle d’investisseur responsable.
Chez Arundo Re, l’engagement pour le développement durable s’incarne aussi dans nos pratiques internes. À Paris, nous facilitons la mobilité douce pour nos collaborateurs : l’abonnement Vélib’Pro est pris en charge par l’entreprise, tout comme le remboursement partiel du pass Véligo pour la location de vélos électriques. Un crédit annuel de réparation vélo permet de rouler en toute sécurité. Un parking vélo sécurisé est disponible au siège, et l’accord de télétravail contribue à limiter les déplacements quotidiens.
Nous mettons également en place des actions de recyclage : tri sélectif des déchets dans les bureaux, collecte spécifique pour les papiers, cartouches d’imprimantes et équipements électroniques, ainsi que des ateliers de sensibilisation au recyclage et à la réduction des déchets. Ces initiatives visent à réduire l’empreinte environnementale de nos activités et à encourager l’adoption de gestes écoresponsables au quotidien.